Le long nuage blanc, un voyage littéraire vers l'aventure et la découverte de soi-même -

Le long nuage blanc, un voyage littéraire vers l’aventure et la découverte de soi-même

Simon Vanva a sorti son premier roman le 16 septembre dernier. Ce jeune auteur dévoile un premier ouvrage, intitulé Le long nuage blanc. Un périple vers l’aventure, qui donnera envie à chaque lecteur de découvrir le monde, pour se découvrir soi-même.

Il n’y a pas d’âge pour écrire, pas d’âge pour partager, pas d’âge pour se trouver une passion. Il n’y a pas d’âge non plus pour découvrir le monde, voyager et vivre sa vie. Enfin si, il y a un âge mais qu’on soit seul, accompagné, en groupe ou en famille, peu importe la raison, le voyage est une réelle aventure que l’auteur de Le long nuage blanc vous conseille de vivre à fond.

A l’âge de 25 ans, Simon Vanva a encore la vie devant lui. Mais il semble avoir déjà vécu des dizaines de vies, de par ses voyages, ses découvertes, ses aventures, ses rencontres et même ses amours. Et dans ce premier livre, intitulé Le long nuage blanc, Simon Vanva raconte la vie de deux âmes à l’autre bout du monde. Deux âmes qui découvrent le monde et se découvrent eux-mêmes. Pour leur plus grand bonheur et pour le plaisir des lecteurs.

Ninfo : C’est le premier livre que vous écrivez. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans cette aventure ?
Simon Vanva : Je pense avoir toujours eu cette idée dans un coin de ma tête. J’avais déjà créé un livre-photo avec récits de voyage lors d’un retour du Vietnam et mes proches avaient bien aimé son contenu. En me baladant dans les vieilles librairies d’Asie du Sud-Est, j’observais les tonnes de romans empilés les uns au-dessus des autres. J’ai pris conscience qu’il existait un nombre infini d’auteurs dans le monde. Je me suis probablement dit, pourquoi pas moi ?

N : Et pourquoi un livre de voyage ?
S. V. : Le voyage fait parti de mon quotidien depuis pas mal d’années maintenant. J’aime beaucoup la littérature d’anticipation, de science-fiction ou de spiritualité; mais les auteurs que je préfère lire – tels que Nicolas Bouvier, Sylvain Tesson ou Jack Kerouac – restent les pionniers de la littérature du voyage. Il était donc évident que je choisisse cette voie pour mon premier roman.

Un village Thaïlandais

N : Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire ce livre ?
S. V. : Il m’a fallu environ quatre mois pour écrire Le long nuage blanc.

N : Quels sont les lieux qui vous ont le plus inspiré ?
S. V. : La région m’ayant le plus inspiré pour l’écriture du roman est sans aucun doute l’île du sud de la Nouvelle-Zélande. Le Maroc, le Pérou et la Thaïlande ont également eu un rôle important, notamment pour la description des paysages.

Lac de Wanaka (île du sud Nouvelle-Zélande)

N : Les personnages de votre livre, vous les avez créé de toute pièce ou alors vous avez repris l’existence de vraies personnes que vous avez rencontré ?
S. V. : Tous les personnages présents dans le roman sont fictifs. Cependant, certains d’entre-eux sont très proches de personnes réelles que j’ai rencontré dans ma vie, au cours de mes voyages. 

N : Quelles ont été les difficultés que vous avez rencontré pour écrire ce livre ?
S. V. : La plus grande difficulté est sans nul doute la langue française! Beaucoup de règles se contre-disent et le doute de commettre une faute de grammaire ou d’orthographe est omniprésent. Valider une version officielle n’a pas été facile, on a toujours l’impression de pouvoir faire mieux.

N : Vous avez décidé de faire parler deux personnages dans ce livre, pourquoi ce choix ?
S. V. : J’ai préféré faire vivre Le long nuage blanc à travers deux personnages bien différents, afin de toucher plus de lecteurs.J’ai déjà eu quelques retours, et les lecteurs s’identifient plutôt bien à au moins un des deux narrateurs.

N : Concernant les ventes de votre livre, vous allez faire don à une association ? S. V. : Oui, une partie des bénéfices de toutes les ventes sera reversée à une école du village d’O Krassar située dans le Sud-est du Cambodge. ‘Au-delà Les Rizières’ a différentes missions telle que la réduction de la pauvreté en promouvant l’éducation, la culture, le sport et la santé de manière gratuite pour les enfants du village. 

N : Pour quelles raisons faire don des bénéfices à cette association ?
S. V. : J’ai toujours eu cette idée en tête. J’avais 20 ans lorsque je suis entré au Cambodge pour la première fois. C’est un pays magique, où les extrêmes se côtoient en permanence. Je me souviens des ces enfants qui jouaient sur des tas d’ordures immenses, juste en face d’une plage paradisiaque, pas très loin de Kampot. Tout voyageur occidental repartira marqué d’un séjour au Cambodge.Je pense que l’éducation est la plus grande force d’un peuple. Si l’on veut un plus bel avenir, il faut d’abord éveiller les consciences et ainsi promouvoir l’éducation.Une amie, fondatrice de l’association et volontaire pendant de long mois au sein de l’école, m’a parlé de ce beau projet à long terme et je me suis dis que je pouvais y contribuer grâce à mon roman.

N : Comment les gens peuvent-ils acheter votre livre?
S. V. : Mon livre est pour le moment en vente sur les sites internet de U-culture Cultura, Amazon et la Fnac. Il devrait arriver prochainement en magasin.

N : Est-ce que vous avez d’autres projets de livre ?
S. V. : Je ne compte pas m’arrêter là. J’ai déjà des idées concernant un autre roman. Pourquoi ne pas m’orienter également vers le récit de voyage et ainsi quitter l’univers fictif ?

Pour acheter le livre de Simon Vanva, rendez-vous ici.

Si vous désirez plus d’informations, n’hésitez pas à rejoindre sa page Facebook.

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